Y/Project, une "Belle Époque sous acide"
Le lieu
Le rendez-vous était donné sous le pont Alexandre III, dans un décor ultra minimaliste où seul le tapis central, irisé, accrochait la lumière et l'attention. C'est au fil des notes du Beau Danube bleu de Strauss que les mannequins ont défilé, un choix musical étonnant qui trace le fil rouge du défilé : lier mode du passé et du futur dans une seule et même collection.
La collection
Riche de références historiques, la collection marque le début d'une nouvelle époque pour Glenn Martens. Une ère dotée de créations plus lisibles que les saisons précédentes. Au détour des silhouettes, on remarque les petits détails qui font le fondement de cette collection printemps-été 2020 : les taillades sur les pantalons, les cols bénitier XXL, les décolletés plongeants et flatteurs... Y/Project nous livre un véritable cours d'histoire de la couture. Malgré les références historiques, les silhouettes restent modernes avec, comme toujours, une pointe d'audace.
Le détail
L'été prochain, la femme Y/Project se veut artiste, une facette de sa personnalité soutenue par les sacs à main fantaisistes, rappelant volontiers un étui de clarinette. On relèvera également les bijoux, semblables à des sculptures venant élégamment habiller le cou et les oreilles des mannequins.